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janvier 2021

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Recherche, Franziska Holz, 15 janvier 2021

15 janvier 2021

Intervenant

Franziska Holz, Professeure à l’Institut allemand d’études économiques (DIW Berlin)

Titre 

Marchés des ressources fossiles et changement climatique

 
 
 
Résumé
Cette conférence présentera les résultats de recherches récentes du projet de recherche économique en cours Marchés des ressources fossiles et changement climatique. La réalisation de l’accord de Paris nécessite une transformation radicale du système énergétique et, surtout, une forte réduction de l’utilisation des énergies fossiles. Par conséquent, les actifs sous forme de ressources énergétiques fossiles et d’infrastructures risquent de perdre de la valeur et de devenir des «actifs bloqués». Les propriétaires d’actifs sont incités à retarder voire à empêcher la mise en œuvre des politiques climatiques. Nous étudions comment les investissements à long terme et le risque d’échouement des actifs entravent l’efficacité de la politique climatique. Cet exposé met en lumière les résultats de la recherche sur les scénarios potentiels mondiaux d’énergie fossile jusqu’en 2050 ainsi que les risques d’échouage d’actifs régionaux sur les marchés du charbon et du gaz naturel.
 
Si vous souhaitez recevoir des invitations aux FLM, présenter vos œuvres ou vous désinscrire de la liste de diffusion, n’hésitez pas à contacter cette adresse : flm@ChaireEconomieduClimat.org

Le Friday Lunch Meeting aura lieu en anglais via l’outil Zoom.

Le lien vous sera communiqué une fois votre inscription réalisée ici.

12:30 pm – 14:00 pm

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décembre 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Recherche, Olivier Damette, 18 Décembre 2020

18 décembre 2020

Intervenant

Olivier Damette, Professeur en sciences économiques à l’Université de Lorraine, chercheur au BETA et associé à la Chaire Economie du Climat

Titre 

Le climat est-il une malédiction ou une bénédiction dans la lutte contre le virus Covid-19 ?

 
 
Résumé
Face à la pandémie mondiale de Covid-19, nous devons mieux comprendre les liens entre les facteurs météorologiques et le virus et enquêter sur l’existence de modèles saisonniers potentiels. Dans la lignée d’une littérature empirique récente, nous réévaluons l’impact des facteurs météorologiques sur les cas quotidiens de Covid-19 dans un panel de pays avancés et émergents entre le 1er janvier et le 28 mai 2020. Nous considérons 5 facteurs météorologiques différents et approfondissons les études précédentes . En outre, nous donnons une perspective à court et moyen / long terme des conséquences dramatiques de la pandémie en considérant à la fois les personnes infectées (à court terme) et les décès (à long terme). Nos résultats révèlent que le choix des retards et la perspective temporelle des effets des facteurs climatiques sur le virus sont cruciaux, de même que les résultats du Covid-19 peuvent expliquer les écarts dans la littérature précédente. Pour la première fois, nous utilisons un modèle de panel dynamique et considérons deux types différents de canaux entre le climat et le virus Covid-19: 1) des facteurs directs / physiques liés à la dynamique de survie et de durabilité du virus en surface et à l’extérieur et 2) un facteur indirect à travers les comportements humains et la mobilité individuelle – marcher ou conduire à l’extérieur – pour saisir l’impact du climat sur la distance sociale et donc sur les résultats de Covid-19. Notre modèle est estimé \ emph {en soi} deux estimateurs différents et la persistance, les retards dans les motifs, les non-linéarités et les nombreux changements de spécifications sont pris en compte avec de nombreux contrôles de robustesse. Nos travaux révèlent que les températures et, plus intéressant encore, le rayonnement solaire – qui a été clairement sous-évalué dans les études précédentes – sont des facteurs climatiques importants de l’épidémie de Covid-19. Les effets indirects du comportement humain, c’est-à-dire les interrelations entre les variables climatiques et la mobilité des personnes, sont significativement positifs et doivent être pris en compte pour évaluer correctement les effets des facteurs climatiques. Le climat étant en soi purement exogène, le climat a tendance à renforcer l’effet de la mobilité sur la propagation du virus. L’effet net du climat sur l’épidémie de Covid-19 résultera donc de l’effet négatif direct des variables climatiques et de l’effet indirect dû à l’interaction entre la mobilité et celles-ci. Les effets négatifs directs des facteurs climatiques sur les résultats de Covid-19 – lorsqu’ils sont significatifs – sont en partie compensés par des effets indirects positifs liés à la mobilité humaine. Des politiques de contrôle appropriées devraient être mises en œuvre pour contrôler la mobilité et la distanciation sociale.
 
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Le Friday Lunch Meeting aura lieu en français via l’outil Zoom.

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12:30 pm – 14:00 pm

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novembre 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Débat, Christian de Perthuis, 20 novembre 2020

20 novembre 2020

Les slides du webinar sont en libre accès ici : 20-11-20_FLM slides

Intervenant

Professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, Christian de Perthuis a dirigé la Mission climat de la Caisse des Dépôts. Il est également le fondateur de la Chaire Économie du Climat.

Titre 

Covid-19 et réchauffement climatique

Résumé
Il est inimaginable que le choc du Covid-19, ayant touché simultanément des milliards d’humains, ne soit qu’une simple parenthèse avant le « retour à la normale ». Dans ce livre, Christian de Perthuis tente de discerner les transformations dans l’organisation économique et la sphère sociale susceptibles de modifier demain les conditions de l’action climatique. « Le coronavirus a mis les puissants à genoux et le monde à l’arrêt comme rien d’autre n’aurait su le faire. Nos pensées se précipitent encore dans un va-et-vient, rêvant d’un retour à la normale, tentant de raccorder le futur au passé, de les recoudre ensemble, refusant d’admettre la rupture. » Arundhati Roy L’économie du confinement a mis le monde à l’arrêt. Le Covid-19 a purifié l’air de nos villes et fait chuter les émissions de CO2 comme aucune politique auparavant. Dans l’urgence, il a imposé des réorganisations drastiques de la production, des échanges, du travail. Il a creusé les inégalités, mais a catalysé de nouvelles formes de solidarité. Un choc ayant touché simultanément des milliards d’humains ne peut constituer une simple parenthèse avant le « retour à la normale ». Dans cet essai, Christian de Perthuis nous incite à ne pas chercher à « recoudre ensemble le futur et le passé », suivant la belle formule d’Arundhati Roy. Il suggère d’opérer « un va-et-vient » entre l’un et l’autre pour éclairer les ruptures qui vont structurer le monde de demain. Il nous révèle ce que la catastrophe sanitaire peut changer pour l’action climatique. Le monde post-Covid-19 sera plus numérisé et moins carboné. La redistribution des flux de personnes et des marchandises ouvre la voie d’une accélération de la transition énergétique. La tarification carbone distributive, celle de sociétés plus solidaires. La lutte contre l’émergence de nouveaux virus nous oblige à mieux respecter la nature : à protéger les écosystèmes qui stockent le CO2 de l’atmosphère et éloignent les attaques de nouveaux virus. L’économie post-Covid-19 devra reposer sur de nouveaux rapports au milieu naturel et à la multitude des êtres vivants le composant. 
 
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12:30 pm – 14:30 pm

 

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octobre 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Recherche, Eugénie Joltreau, 16 octobre 2020

16 octobre 2020

Vous pouvez consulter la vidéo du FLM Zoom ici

Intervenant

Eugénie Joltreau, doctorante à l’Université Paris-Dauphine

Titre 

Responsabilité élargie des producteurs, réduction des déchets d’emballage et écoconception

Résumé
La principale politique de lutte contre la question des déchets d’emballage dans les pays de l’Union européenne a été de définir des objectifs de recyclage ainsi que la responsabilité élargie des producteurs (REP). Avec EPR, les producteurs financent le recyclage et la gestion des déchets générés par leurs produits. Dans ce cadre, ils sont censés internaliser les coûts de gestion des déchets et s’engager dans l’éco-conception de leurs emballages, c’est-à-dire utiliser moins d’emballages et augmenter la recyclabilité des emballages (par exemple, en remplaçant les matériaux). L’EPR a été étendu dans le monde entier au cours des dernières décennies et appliqué à divers flux de déchets. Dans cet article, en exploitant la variation temporelle d’un ensemble de données de panel original des coûts de conformité EPR de 25 pays européens (1998-2015) et de quatre matériaux d’emballage, j’évalue pour la première fois si ces coûts ont conduit à la réduction des déchets d’emballage et au remplacement des emballages. matériaux. Je trouve que l’incitation financière de l’EPR a entraîné une très faible réduction (bien que statistiquement significative) des emballages et aucun effet de substitution systématique entre les matériaux d’emballage. 
 
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12:30 pm – 14:30 pm

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septembre 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Débat, Olivier Fontan, 18 septembre 2020

18 septembre 2020

Vous pouvez consulter la vidéo du FLM Zoom ici

 

Intervenant

Olivier Fontan : Directeur exécutif du Haut Conseil pour le Climat

Titre 

Rapport annuel Neutralité carbone 2020 : « Redresser le cap, relancer la transition »

Résumé
 

Le deuxième rapport annuel Neutralité carbone du Haut conseil pour le climat a été préparé dans des conditions particulières. Influencé par la crise sanitaire et ses impacts économiques et sociaux, il est publié dans le contexte d’un changement de gouvernement, qui entend accélérer sur les priorités environnementales. Des attentes claires sont formulées dans la société, par toutes les générations et sur l’ensemble du territoire, en matière de solidarité face aux risques et d’actions favorables à l’environnement.

Le nouveau gouvernement hérite de la responsabilité de gérer et sortir des crises successives, sanitaire, économique et sociale, vers une société et une économie moins vulnérables, mieux adaptées et plus résilientes aux chocs externes. Le réchauffement climatique induit par les activités humaines continue de s’aggraver, alors que les actions climatiques de la France ne sont pas à la hauteur des enjeux ni des objectifs qu’elle s’est donnés. Le gouvernement doit reprendre le cap vers la neutralité carbone. La relance planifiée par le gouvernement en sortie de crise doit d’abord être celle de la transition qui permette de respecter les budgets carbone définis par la loi. Il existe peu de déficits que les États ne peuvent se permettre d’ignorer : le déficit carbone en est un. Il ne se rembourse pas à l’échelle de nos générations, et ses intérêts se payent sur nos conditions de vie.

Dans ce cadre, l’enjeu n’est pas d’intégrer le climat au cadre du plan de reprise, mais d’insérer le plan de reprise dans les limites du climat. Notre rapport annuel montre que ce cadre est compatible avec les préoccupations légitimes de l’emploi ou de la santé. Cette transition est possible, utile et inéluctable. Elle implique un pilotage interministériel ferme et transversal avec la stratégie nationale bas-carbone comme référence. Elle demande d’améliorer la redevabilité de l’Etat notamment à travers l’évaluation objective et le renforcement de ses politiques publiques. A ces conditions, la population française s’appropriera les politiques climatiques, leurs contraintes et leurs bénéfices. En outre, le besoin d’être associé aux décisions et à leur mise en œuvre est au cœur de l’écho positif rencontré par la Convention citoyenne pour le climat. C’est aussi la raison pour laquelle le Haut conseil pour le climat a souhaité cette année porter une attention particulière aux enjeux de la transition juste et contribuer à faire progresser le débat sur le sujet, en ces périodes de choix démocratiques.

L’impact à moyen et long-terme des décisions qui seront prises dans les mois à venir ne doit pas être sous-estimé. Il fait peser une responsabilité particulière sur les dirigeants publics et privés qui vont devoir en décider. Le Haut conseil pour le climat met ses travaux à leur disposition pour les y aider. 

 
 
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12:30 pm – 14:00 pm

 

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juin 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Recherche, Matthieu Glachant, 19 juin 2020

19 juin 2020

 

Intervenant

Matthieu Glachant, professeur d’économie, MINES Paristech, PSL Research University Directeur, CERNA – Centre d’économie industrielle

Retrouvez la présentation ici

et l’article La rénovation thermique réduit-elle vraiment votre facture d’énergie ? dans The Conversation

Titre 

Quel est l’impact des travaux de rénovation énergétique des logements sur la consommation d’énergie ? Une évaluation ex post sur données de panel

Résumé
 
Cet article propose une évaluation ex post de l’impact des travaux de rénovation énergétique dans le secteur résidentiel sur la dépense énergétique à l’aide des données de l’enquête Maîtrise de l’Énergie réalisée par TNS-SOFRES pour l’ADEME de 2000 à 2013. Le modèle à effets fixes et variables instrumentales identifie un effet très modeste des travaux puisque 1000 € supplémentaires dépensés induisent une diminution moyenne de la facture énergétique annuelle de 8,29 € (soit – 0,64 %). En conséquence, le bénéfice net actualisé de la rénovation d’un logement moyen est très négatif. Ces résultats interrogent la pertinence de subventions et d’aides publiques à la rénovation si elles sont motivées par les seules économies d’énergie.
 
 
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11 am – 12:30 pm

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mai 2020

WEBINAIRE Friday Lunch Meeting Débat, Louis Boisgibault, 15 mai 2020

15 mai 2020

 

Intervenant

Louis Boisgibault, PDG de Valmere et chargé d’enseignement à HEC Paris

 

Titre 

Transition énergétique dans les métropoles, la ruralité et le désert

Auteurs : Louis Boisgibault et Fahad Al Kabbani

 

Résumé
 
Métropole, ruralité, désert : trois types d’espace qui nécessitent une approche différenciée pour la transition énergétique. Cet ouvrage présente des études détaillées de terrains à Riyad, Lille, Fayence, Bokhol, Ouarzazate et dans le désert arabique. Il analyse également les actions locales et les bonnes pratiques en fonction des ressources et des contraintes pour lever les freins à la transition énergétique. Les solutions sont recherchées par type d’espace pour les bâtiments, les transports, l’industrie et les services. Des objectifs sont fixés pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, dans le cadre des engagements de l’accord de Paris sur le climat. Pédagogique, Transition énergétique dans les métropoles, la ruralité et le désert s’adresse aux élus politiques, aux professionnels et à tout public désirant s’informer sur les modifications des modes de production et de consommation d’énergie.
 
 
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Le Friday Lunch Meeting aura lieu en français via l’outil Zoom.

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11 am – 12:30 pm

Vous pouvez consulter la vidéo du FLM réalisé via Zoom ici

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mars 2020

Friday Lunch Meeting Recherche, Johanna Choumert-Nkolo, 20 mars 2020

20 mars 2020

Nous sommes au regret de vous annoncer l’annulation du FLM recherche du 20 mars avec Johanna Choumert-Nkolo-Nkolo. L’événement est cependant reporté à une date ultérieure, nous vous tiendrons informés via notre newsletter et sur notre site de la date précise dès que possible.

Merci de votre compréhension

 

 

 

 

 

Intervenant

Johanna Choumert-Nkolo, Chef de recherche chez EDI Global.

 

Titre 

Migration interne et pauvreté énergétique en Afrique du Sud

Auteurs : Johanna Choumert-Nkolo and Leonard Le Roux (Université Cape Town)

 

Résumé
 
Malgré les progrès récents, la pauvreté énergétique reste omniprésente en Afrique subsaharienne (ASS). L’urbanisation rapide représente un défi important pour les autorités locales urbaines souvent sous-capacitées qui ont du mal à fournir des services aux nouveaux citadins. Dans le cas de l’Afrique du Sud et d’autres pays d’Afrique subsaharienne, cela a entraîné une prolifération d’établissements urbains informels insuffisamment desservis à la périphérie urbaine, où un manque d’accès à l’énergie est aggravé par un manque d’accès à d’autres services et opportunités d’emploi pour entraîner des sites de privation concentrée et multidimensionnelle. En tant que tel, il n’est pas immédiatement clair que la migration rurale-urbaine entraîne une forte réduction de la pauvreté énergétique des migrants. Dans cet article, nous présentons la première analyse de la relation entre la migration rurale-urbaine et la pauvreté énergétique en Afrique du Sud, et à notre connaissance en Afrique, en utilisant un ensemble de données de panel représentatif au niveau national. En utilisant une approche de différence dans les différences, nous sommes en mesure de suivre l’accès à l’énergie des migrants et des non-migrants sur une période de 10 ans. Nous constatons que la migration rurale-urbaine entraîne une réduction presque immédiate de la pauvreté énergétique pour les migrants eux-mêmes, avec des réductions particulièrement spectaculaires de l’utilisation des combustibles de cuisson traditionnels. Cependant, les gains supplémentaires résultant de la migration vers les établissements urbains informels sont modestes, compte tenu à la fois du manque de services et du rythme des changements qui se produisent également dans les zones rurales, en particulier dans le cas de l’accès au réseau et de l’accès aux appareils électriques.
 
 
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Chaire Economie du Climat

Palais Brongniart, 28 Place de la bourse – 75 002 Paris

FLM- Salle du Séminaire – 4è étage (12.30 pm – 2 pm)

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février 2020

Friday Lunch Meeting, Elisabetta Cornago, 21 février 2020

21 février 2020

Intervenant

Elisabetta Cornago, économiste de l’environnement à la Direction de l’environnement de l’OCDE.

 

Titre 

Incitations à (ne pas) révéler les informations de performance énergétique sur le marché immobilier

Auteurs : Elisabetta Cornago et Luisa Dressler

Bien qu’Elisabetta soit actuellement en poste à l’OCDE, cet article a été rédigé avec Luisa Dressler lors de son passage à l’Université Libre de Bruxelles. Il n’est donc pas en lien avec les travaux de l’OCDE et ne représente en rien la position de l’OCDE sur la question.

Résumé
 
La divulgation des certificats de performance énergétique (CPE) est souvent incomplète, ce qui nuit à leur efficacité pour atténuer les asymétries d’informations entre propriétaires et locataires sur le marché de l’habitation. Même lorsqu’un certificat est disponible, les propriétaires ne le divulguent pas toujours. Cela contredit le résultat décevant selon lequel tous les propriétaires devraient divulguer des informations de qualité, sauf si cela est coûteux. Nous exploitons un ensemble de données transversales d’annonces de logements locatifs de la région belge de Bruxelles pour évaluer de manière empirique les incitations à la divulgation d’un CBE. Nous constatons que deux hypothèses fondamentales ne sont pas confirmées dans notre contexte: le locataire ne valorise la performance énergétique des immeubles locatifs que lorsque les logements sont de très haute qualité et ne semblent pas ajuster rationnellement leurs attentes lorsqu’ils sont confrontés à des logements dont la CPE est suspendue. Le document formule des conseils de politique spécifiques pour réformer les mécanismes de la CPE afin d’accroître les taux de divulgation.
 
 
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Chaire Economie du Climat

Palais Brongniart, 28 Place de la bourse – 75 002 Paris

FLM- Salle du Séminaire – 4è étage (12.30 pm – 2 pm)

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janvier 2020

Friday Lunch Meeting, Olivier David Zerbib, 17 janvier 2020

17 janvier 2020

Intervenant

Olivier David Zerbib, doctorant en finance à l’Université de Tilburg et à l’ISFA

Titre 

Un modèle d’évaluation d’actifs prenant en compte l’investissement durable (S-CAPM): preuve par l’investissement vert et l’exclusion des « actions du péché » (sin stocks)

 

Résumé
 
Cet article démontre comment l’investissement durable à travers (i) l’exclusion financière et (ii) l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) affecte les rendements des actifs. En développant un modèle de valorisation d’actifs avec segmentation partielle et désaccord entre investisseurs, cet article caractérise deux primes d’exclusion généralisant la prime de l’article de Merton (1987) sur les actions négligées et une prime de goût qui démêle le lien entre performance ESG et performance financière. En construisant un instrument qui saisit les goûts révélés des investisseurs durables pour les entreprises vertes, ce modèle est estimé en étant appliqué à l’investissement vert et à l’exclusion des « actions du péché » sur des données américaines entre 2000 et 2018.  
 
 
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Palais Brongniart, 28 Place de la bourse – 75 002 Paris

FLM- Salle du Séminaire – 4è étage (12.30 pm – 2 pm)

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